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Vidéo publicitaire : Comment en faire/avoir une facilement ?

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Temps de lecture : 4 minutes et 38 secondes

L’une des meilleure façon pour promouvoir ses produits et services, c’est la publicité. Et la taux de clic le plus élevé est bien sûr sur les publicités vidéos : une occasion en or de captiver rapidement vos spectateurs pour les transformer en prospects et enfin les convertir. Mais avant tout, il faut avoir une vidéo à utiliser…. Et ça, ce n’est pas forcément simple ! Quelles solutions sont à votre disposition pour avoir votre propre vidéo publicitaire sur laquelle vous pourrez apposer votre regard, vos envies et attentes ?

Créer une vidéo publicitaire en ligne

En 2021 (et depuis quelques années déjà) il existe de nombreux sites internet qui proposent de créer des vidéos en directement en ligne. Certains vous proposent d’utiliser des vidéos de stock footage sur lesquels vous pourrez apposer vos textes de façon automatiquement animée, d’autres proposent d’importer vos vidéos pour coudre un montage automatique autour. Voici une courte liste des plus populaires :

Lumen5 et / ou Promo.com

Je met ces deux services ensembles car ils se ressemblent énormément (même si promo.com est plus cher). En gros, comment ça fonctionne, vous:

  • Choisissez une template (un modèle) avant de la personnaliser (police d’écriture, couleurs, transitions, type d’affichage,…)
  • Choisissez une musique de fond
  • Utilisez des vidéos d’illustrations disponibles dans le logiciel (tout de passe en ligne sur leur site internet)
  • Pouvez également importer vos propres vidéos d’illustrations (seul la vidéo sera utilisée, sauf sur Lumen5 ou le son pourra être gardé mais mieux vaut le rendre silencieux pour les créations disponibles)
  • Entrez vos textes
  • Exportez votre vidéo finale prête à être mise en ligne sur le site de votre choix

Le résultat est simple mais peut être pratique dans certains cas, par exemple pour une démonstration simple avec explications d’un produit ou d’un service.

De nombreux autres services de ce type proposant de la création de vidéos publicitaires existent, il vous suffit de taper “vidéo automatique” sur Google pour être submergé d’une bataille de sites qui veulent la première position de la première page, ainsi que de toutes leurs publicités associées.

Lumen5 est disponible à partir de 11$ par mois.
Promo.com est disponible à partir de 60€ par mois.

Storyblocks (Maker)

Storyblocks, ce n’est pas un service du même type que les deux précédents, en tous cas à la base. Il s’agit d’une bibliothèque de médias qui vous permet via un abonnement (mensuel ou annuel, pour une catégorie de médias ou l’intégralité) de profiter de façon illimité de vidéos de stock footage, de musiques, mais également d’image, de templates After Effect, de transitions… Bref, de beaucoup de choses très sympa. Mais depuis le milieu de l’année 2020, ils ont mis à disposition des personnes possédant un abonnement complet à leur site un outil de création de vidéos semblable à celui de promo.com. Il vous permettra de piocher à volonté dans les vidéos et musiques disponibles et de créer des vidéos simples avec des animations de transitions et de textes pré-conçues directement en ligne, et tout ça en plus de la possibilités de télécharger les médias indépendamment. Il est aussi important de noter que Lumen5 repose en grande partie sa bibliothèque sur les médias de Storyblocks, vous aurez donc grosso-modo la même chose.

Storyblocks est disponible à partir de 29€ par mois.

Magistro

C’est un logiciel, toujours en ligne, que j’ai découvert en faisant des recherches pour l’article que vous êtes en train de lire. Je n’ai pas pu bien l’essayer, donc, mais il me semble intéressant dans une fonctionnalité qu’il propose en plus des autres : la possibilité d’intégrer des vidéos de vous en train de parler face caméra par exemple, qui s’intègrera facilement à une vidéo dans le même style que celles que vous obtiendrez avec les précédents services, le tout de façon assez fluide et avec des animations sympathiques.

Magistro est disponible à partir de 4$ par mois.

Créer une vidéo Whiteboard de façon semi-automatique

Les vidéos “Whiteboard” ce sont ces vidéos explicatives en style “dessin-animé” (noir et blanc ou couleur) et un effet soit d’animation soit de dessin de la scène en direct, qui peuvent faire de très bonnes vidéos publicitaires lorsqu’elles sont bien exploitées. Le problème, c’est que faire à la main ce genre de création demande soit un bon budget, soit beaucoup de temps. Mais si vos exigeances ne sont pas trop élevées, vous pouvez passer par l’un des services suivants :

Powtoon, Vyond, Renderforest, Animaker

Je ne vais ici pas vous faire de descriptif détaillé de chacun de ces logiciels car je n’ai eu l’occasion d’essayer que Vyond de façon professionnelle, mais les autres semblent vraiment très semblable de ce que j’ai pu voir sur leur site.

En gros, vous créez un nombre déterminé mais modifiable de scènes, vous y glissez les personnages de votre choix (parmi une liste disponible), avec l’expression de votre choix (toujours parmi celles disponibles), puis vous choisissez les transitions individuelles de chaque élément (personnage ou élément de décors) ainsi que les transitions de scènes, le tout avec la musique que vous désirez, et même avoir votre voix off que vous pouvez directement enregistrer directement sur le site. Un outil sympathique pour un effet “dessin-animé” / “motion design” simple et abordable.

Vyond est disponible à partir de 299$ par an.

Récupérer des vidéos sur AliExpress (ou similaire)

Vous seriez surpris du nombre de personnes me contactant en me demandant de récupérer une vidéo disponible sur un site de type AliExpress (pour la réutiliser tel quel ou la modifier légèrement, par exemple en la traduisant). Vous y avez d’ailleurs peut-être même songé vous même ! Après tout, pourquoi mettre du temps et de l’énergie pour créer ou faire créer une vidéo lorsque l’on peut facilement en télécharger une qui existe déjà quelque part et qui représente bien notre produit ou service ?

Et bien tout simplement parce que c’est absolument interdit par la loi, mais également par les CGU des sites que vous utiliserez pour publier votre publicité. Qu’est-ce que ça implique ?

Premièrement, que votre vidéo peut se faire supprimer à tout moment, tout comme votre compte publicitaire pour infraction des règles. Mais également, plus simplement, que le détenteur des droits de la vidéo que vous aurez volé sera tout à fait en droit de porter plainte à votre encontre. Car oui, même si une vidéo est en ligne et en libre accès, elle appartient bien à quelqu’un, de la même façon qu’un film ou une musique. À vos risques et périls, donc. Je vous déconseille fortement cette approche. 🙂 Éventuellement, contactez le propriétaire de la vidéo qui vous intéresse et négociez son utilisation, mais : le vol c’est mal.

Faire appel à un professionnel

Vous souhaitez quelque chose de précis et de bien fait sans avoir à y passer des dizaines d’heure vous même ? Il n’y a qu’une seule véritable solution pour qu’un travail de montage de vidéo publicitaire soit bien fait : faire appel à un professionnel. Et ça tombe bien, puisque je suis moi même monteur en freelance et que j’ai monté des dizaines de vidéos publicitaires au cours des dernières années.

Mes avis de création de vidéo publicitaire sur 5euros.com
Quelques avis de clients qui ont fait appel à mes services de création de vidéo publicitaire sur 5euros.com

Vous trouverez des exemples de mes créations en cliquant ici, mais vous pourrez également me contacter directement pour que nous puissions parler de votre projet en cliquant ici. 😄

Petit Bonus : Si vous souhaitez plutôt apprendre vous même à créer votre propre vidéo publicitaire, j’ai également sorti un cours disponible dès aujourd’hui sur Udemy ! 🥳 Storyboard, tournage, derush, montage, au cours de 3h de cours nous verrons comment créer une vidéo publicitaire de A à Z. Ça vous tente ? C’est disponible ici : https://www.udemy.com/course/creer-une-video-publicitaire-pour-debutant-premiere-pro/

Le Creative Cloud (Premiere, After Effect, Photoshop…) est indispensable.

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abonnement creative cloud
Temps de lecture : 6 minutes et 32 secondes

Un abonnement Adobe Creative Cloud complet, qui permet d’accéder à leur vingtaine d’outil coute 60€ par mois pour un utilisateur seul. Ça revient à 719€ par an, soit sur 10 ans 7190€. Et lorsqu’on passe en entreprise avec des employés à équiper, ça peut monter beaucoup plus haut. Il n’est pas possible de sélectionner seulement les outils dont vous avez besoins pour payer moins cher, sauf si vous n’avez besoin que d’un seul outil, ce qui vous coutera tout de même entre 12€ pour les petits et 24€ pour les gros, par mois. La majorité des utilisateurs comme moi en utilisent au moins 3 régulièrement : Premiere Pro, After Effect et Photoshop, soit même pas 20% du catalogue disponibles.

Adobe fait parti des grandes boites qui ont popularisé le système d’abonnement mensuel des logiciels. D’ailleurs, depuis quelques années, on accumule les abonnements et on ne possède plus vraiment nos outils, au même titre que l’on n’achète plus de DVD, voir pour certain de consoles ou d’ordinateurs, pour lesquels le principal argument est le tarif et l’accessibilité, ce qui pose des questions sur ce qu’est l’appartenance et la propriété.

Aujourd’hui je vous propose de voir pourquoi j’ai un soucis avec une de ces deux catégories mais pas forcément avec l’autre et voir s’il est possible de remplacer les logiciels Adobe totalement.

Netflix, Amazon Prime, maintenant même nos consoles et ordinateurs peuvent devenir des locations dématérialisée avec Stadia, Shadow le Cloud ou Playstation Now. Quand tous ces abonnements s’accumulent aux factures mensuelles classiques comme le téléphone, internet, l’électricité, le gaz, le loyer, on peut vite se retrouver englouti et à devoir faire un choix parmi les abonnements résiliables et donc dispensables, et lorsqu’on fait le total et qu’on se rend compte des sommes que l’on paye chaque moi, ça peut vite faire peur. D’ailleurs, je vais pas vous mentir, c’est ça qui m’a amené à me poser des questions sur les abonnements et ce qui était résiliable ou au moins remplaçable.

Arrive donc le moment du tri :

  • Le téléphone portable, on peut baisser son forfait mais pas vraimentle résilier
  • Internet est aussi devenu indispensable pour la plupart des gens
  • Et le gaz, l’électricité et le loyer ne sont pas vraiment résiliable non plus

Du coup, on peut se tourner vers nos outils du quotidiens, professionnels ou non : abonnements divers, consoles et ordinateurs dématérialisés, outils et logiciels…

On pèse le pour et le contre :

Niveau ordinateurs et consoles, pour moi la dématérialisation n’est pas encore au point, tout comme celle des consoles. Déjà parce que dématérialiser totalement tout ce matériel c’est possible (même si ça tue le marché de l’occasion et l’accessibilité aux produits et ça cultive l’emprisonnement des utilisateurs sur des marketplace qui vous vendent des jeux plus cher qu’en version boite), mais aussi parce que ça demande d’avoir des serveurs parfaits et jamais surchargés, des lignes internet parfaites sans perte de stabilité, et que c’est des dispositions encore trop rarement accessibles même si ça se démocratise.

Il y a là pour moi ici deux problème, celui de la possession, et des limitations technologiques.

Alors si tout ça me dérange, je devrais donc pouvoir facilement me sortir de tous ces abonnements en prenant un PC à moi, une console physique, mes jeux en boite et à remplacer aussi les logiciels qui le peuvent par des logiciels à paiement unique ! Et tant qu’à faire, je pourrai donc remplacer Adobe par des alternatives moins couteuses. Non ?

Alors oui, des logiciels pour remplacer la suite Adobe, ça existe ! Vous avez par exemple Da Vinci Resolve qui permet de faire des montages très efficacement et qui est même souvent plus performant que Premiere Pro (et qui en plus est gratuit (!)), vous avez aussi Final Cut qui est en paiement unique, et bien d’autres comme Sony Vegas Pro, sans compter les logiciels de montage gratuits comme HitFilm, ou même Kdenlive.

Du côté du montage photo, je pourrai remplacer Photoshop et Illustrator par Affinity Photo et Affinity Designer qui coutent chacun une cinquantaine d’euros. Et rien qu’avec ça, je serai tranquille, plus d’abonnement mensuels pour toujours. Mais est-ce que c’est vraiment envisageable dans les faits ?

Le premier point à soulever c’est que souvent, les logiciels payants proposent des grosses mises à jours payantes, ne pas les prendre c’est se priver d’outils, de corrections importantes voir indispensables, donc on est sur un système finalement proche de l’abonnement. Mais admettons que tout marche, que j’ai prit par exemple DaVinci Resolve et le duo de logiciels d’Affinity et que je peux me passer des éventuelles mises à jours payantes. Est-ce que je pourrai totalement switcher ?

La base de données immense de tutoriel et le réapprentissage

Le premier frein c’est le plus évident, il va falloir réapprendre en grande partie les logiciel sur lequels on va migrer : les raccourcis claviers et les outils principalement. Et ça peut être très long et frustrant de réapprendre des choses que l’on sait parfaitement faire facilement ailleurs, voir même de devoir se passer de fonctionnalités ! En tant que pro, le temps c’est de l’argent, et le temps passé à réapprendre et à galérer avec les outils manquants pour lesquels il faut trouver une alternative à chaque fois, c’est des journées de perdues.

Les ressources de templates, de plugins et d’outils

Quand on se passe de Adobe, on va souvent devoir faire du bricolage pour obtenir les mêmes effets facilement, par exemple de transitions. Sur Premiere Pro, j’ai plusieurs abonnements pour avoir des transitions et templates que je place et que j’arrange comme je veux comme des transitions classiques de base du logiciel, sur Resolve si je veux importer des transition il faut bien plus souvent important des préconfigurations, et les réarranger à la frame près.

Bref, c’est souvent galère, mais si on fait des montages simples et qu’on n’est pas exigeant en terme d’effet, le problème ne se pose pas. Personnellement, en tant que monteur je ne peux pas dire à un client “non je ne peux pas faire ces transitions ou effets parce que c’est trop long ou dur”, je vais donc devoir travailler encore plus, en plus du temps de réapprentissage et ce n’est pas envisageable pour le moment.

En plus de ça, la popularité de Premiere Pro et After Effect permet d’avoir la possibilité d’acheter ou de télécharger gratuitement de nombreux plugins et extensions voir templates pour faire des choses très complexes ou précises comme des effets de flammes spécifiques, la génération et l’utilisation d’éléments 3D, le texturing, l’animation de titres ou d’éléments, chose qui sera souvent bien plus complexe, limitée, voir impossible ailleurs.

La popularité et le travail coopératif

Premiere Pro et la suite Adobe sont surement les logiciels les plus utilisés au monde pour la vidéo et tout ce qui l’entoure, en tout cas pour la sphère internet. Ça s’explique par la facilité de le cracker mais également par sa prise en main simple et bien plus intuitive, par ses outils et la facilité du transfert de projets. Tout le monde travaille sur Adobe. Si un client me demande mon projet vidéo, je sais qu’il veut mon projet Adobe même sans le préciser, et en quelques clics je lui exporte et lui envoi le projet complet.

Lorsque je travaille avec d’autres personnes sur le même projet il est important de pouvoir s’envoyer les projets et travailler en coopération facilement dessus. Il existe même un plugin qui permet à votre client de voir en direct votre projet et d’y déposer des notes pour les corrections, bref c’est quelque chose qui est indispensable en tant que monteur, sauf si je ne montai par exemple que les projets que je filme moi même et que je ne partageais jamais mes projets. Mais ce n’est pas mon cas.

La compatibilité dynamiclink ET entre systèmes d’exploitations

Une autre grande force des outils Adobe est la connection Dynamic Link entre les logiciels qui communiquent ensemble en continu. Si j’ai besoin de faire une animation motion design sur une partie de la vidéo que je suis en train de monter sur Premiere, je fais un cache couleurs, clic droit, modifier dans After Effect et lors que je retourne sur Premiere ma création est déjà là. Je peux modifier en temps réel et améliorer le son de mon micro dans Adobe Audition également, là ou ailleurs pour faire la même chose je devrais ouvrir un autre logiciel spécifique, faire un rendu de mes modifications et les réimporter dans mon logiciel. Encore un gros gain de temps.

L’abonnement Creative Cloud prend enfin du sens

Alors est-ce que tout ça justifie le fait de devoir prendre un abonnement pour le Creative Cloud ? Déjà en grande partie oui, mais surtout depuis quelques temps cet abonnement prend tout son sens dans les outils qu’Adobe rajoute nativement et qui sont liés à des Stock Footage ou des musiques, templates… En gros une bibliothèque de Stock Footage ou de musiques ça donne accès à des vidéos, des musiques ou des templates gratuites ou payantes qui permettent d’illustrer facilement et rapidement et d’habiller ses vidéos, et c’est l’une des choses qui permet encore une fois de gagner pas mal de temps parce que lorsque pendant un montage j’ai besoin de faire un lower third, un titre en bas de l’écran qui donne le nom et la fonction d’une personne qui parle à l’image par exemple, je peux soit le faire moi même et l’animer, soit en récupérer un très bien et utilisable en 2 clics.

Adobe prend d’ailleurs de plus en plus d’avance sur ses concurrents en utilisant l’IA pour améliorer ses outils. Grâce à ça on peut maintenant faire des détourages sur Photoshop en 1 clic, on peut faire de la rotoscopie plus efficacement et rapidement que jamais avec rotobrush 2 sur After Effects et ça continu de s’améliorer pour laisser la créativité prendre la place des phases redondantes mais obligatoires.

En plus de ça, Adobe est en train d’adapter ses logiciels pour smartphone et tablette, on se dirige de plus en plus vers un monde dans lequel on pourra faire nos montages vidéos complexes en mobilités sur de petits écrans discrets n’importe où, en synchronisant ces projets sur tous nos appareils pour pouvoir reprendre et continuer ses travaux n’importe où n’importe quand, là où chez les autres solutions ce sera ordinateur et rien d’autre, en tout cas rien d’autre de simple qui ne nécessite pas de faire des rendus et d’exporter puis de réimporter, refaire des coupes, etc …

Alors, est-ce qu’après avoir vu tout ça un abonnement Creative Cloud peut-être remplacé par des alternatives ? Si on est vidéaste indépendant travaillant de façon solitaire, si on n’a pas besoin de faire des effets, du motion desig, de la 3D, ou que les templates disponibles pour notre ou nos logiciels nous suffisent, et que nos clients n’ont pas besoin de récupérer les projets, c’est tout à fait possible, mais dès que l’on souhaite gagner du temps et avoir accès à une large base de données, d’outils, de templates, extensions et plugins qui permettent d’aller beaucoup plus vite et beaucoup plus loin, Adobe est et reste, voir devient de plus en plus un incontournable.

Si vous avez un avis différent, n’hésitez pas à me le partager en commentaire, je me ferai un plaisir de vous lire ! 🙂

Bientôt Le Montage Vidéo Automatique ?

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Temps de lecture : 3 minutes et 12 secondes

Ça fait des dizaines d’années que les robots remplacent petit à petit les employés des jobs les plus répétitifs, les travails à la chaîne, les caissiers, … et le temps passant, ils deviennent de plus en plus perfectionnés et aujourd’hui c’est les IA qui s’attaquent à des tâches de plus en plus complexe. Mais est-ce qu’aujourd’hui, un robot serait capable par exemple de faire un montage vidéo de façon automatique et donc de remplacer complètement un monteur ?

Quelques pistes

On a déjà eu des preuves que oui, par exemple le YouTuber V2F a montré qu’il avait pu créer un robot qui créai des compilation de meilleurs moments de streams en vidéo récupérés sur Twitch, les classaient, les collaient et créait même une vignette, le tout de façon 100% automatique et 3 fois par jour.

Mais là on parle de création bête et méchante, juste dans le but d’engendrer des vues en compilant des contenus entiers (sans rien couper) déjà existants ailleurs, pas de créations originales à partir d’une vidéo où vous vous seriez filmé. Alors, est-ce que c’est possible de monter une vidéo de façon automatique ?


La vraie réponse est … oui et non.

Il est possible d’automatiser certaines facettes du montage vidéo, mais pas l’intégralité, pour le moment.

Par exemple, il existe une bonne palette de logiciels indépendants et d’extensions pour nos logiciels de montages qui peuvent se baser sur une musique donnée pour intégrer des vidéos de façon aléatoire et les enchainer sur le rythme du son avec des coupes.

Et comme l’a montré le créateur Carykh sur sa Chaîne YouTube, il est possible de créer un logiciel qui irait récupérer des images d’illustrations en se basant sur les mots prononcés dans votre vidéo pour qu’à partir d’un simple fichier audio, l’ordinateur puisse générer une vidéo avec un carrousel d’images récupérées sur Google Image s’enchainant et se superposant à votre voix.

À ce que je sache, pour le moment il n’y a pas de logiciel en libre distribution proposant cette possibilité (mais si vous en connaissez n’hésitez pas à me les partager en commentaire), et c’est ce qui se rapproche le plus de la création de vidéo automatisée.

Le dernier espoir du montage vidéo automatique

Alors, c’est tout ? Pas totalement : il existe des logiciels qui peuvent détecter par exemple tous les silences d’une vidéo et se base sur ces silences pour créer des coupes et ne laisser que les parties où il y a du son. Ça se rapproche déjà de ce que l’on cherche !

Et vous pouvez déjà les acheter ! Deux logiciels qui commencent à être assez connus existent dans ce but : Timebolt et Autocut.

Les deux sont disponibles sur Windows et Mac et ils sont très similaires. La seule différence, c’est leur mode de lancement.

Timebolt est le premier arrivé, c’est un logiciel à part entière, on peut y mettre une vidéo et rapidement il va détecter les pistes audio et créer ses repères. Une fois que c’est fait, on peut soit choisir de régler le seuil de volume sonore de la vidéo, la durée du silence laissée avant et après chaque coupe et la durée minimum d’un silence pour qu’il puisse être coupé.

Timebolt - Montage vidéo semi-automatique
Interface de Timebolt

Il intègre un logiciel de montage très rudimentaire qui permet de faire quelques coupes manuelles supplémentaires et d’exporter le résultat en fichier vidéo mais il est également possible d’exporter un fichier XML qu’il sera possible d’importer dans votre logiciel de montage vidéo favori et ainsi pouvoir terminer tranquillement votre montage avec un dernier tri à gérer des scènes indésirables ainsi que de toute la partie “création artistiques” (ajouts de textes, zooms, transitions, …).

AutoCut est le tout dernier arrivé, il fonctionne de la même façon mais se présente sous la forme d’une extension intégrée directement dans Premiere Pro : vous lancez le logiciel, vous sélectionnez la vidéo que vous désirez couper, vous choisissez vos réglages (identiques à TimeBolt), et vous lancez.

Timebolt - Montage vidéo semi-automatique
Interface d’Autocut

Alors oui, on est encore loin de la création de montage vidéo 100% automatique, même si on a vu qu’on s’en rapprochait tout de même, mais ça reste encore de l’automatisation un peu brut qui nécessite dans la majorité des cas une vérification et des corrections humaines par la suite. Mais rien qu’en automatisant cette partie un peu relou, on arrive tout de même à réduire de moitié le temps d’une création de vidéo (en tous cas au format YouTube Facecam / Gaming classique … par exemple) et ça, ça devrait faire plaisir à une majorité des créateurs et personnellement, j’attend avec impatiente la suite de l’évolution de cette automatisation des montages pour pouvoir ne se concentrer que sur la partie de création.

La meilleure chose à faire en attendant, c’est d’optimiser son “workflow” et d’accélérer la création de ses montages en usant de plusieurs petites astuces (raccourcis claviers, presets, …).

D’ailleurs, si ça vous intéresse de voir comment j’optimise mes montages et ma façon de travailler, n’hésitez pas à me le dire en commentaire.

En attendant, vous trouverez des conseils pour apprendre à monter vos premières vidéos sur Adobe Premiere Pro en tant que Débutant dans cet article ! 🙂

MacBook Air M1 vs. Surface Pro 7 pour le montage vidéo

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MacBook M1 vs Surface Pro 7
Temps de lecture : 11 minutes et 39 secondes
Vidéo liée à l’article “MacBook Air M1 vs. Surface Pro 7 pour le montage vidéo”

Mon métier (monteur vidéo) me pousse la plupart du temps à rester dans la même pièce, et parfois à me déplacer à l’autre bout de la France pendant quelques semaines. 

Dans ce cas, j’ai plusieurs solutions : 

  • Travailler sur un ordinateur fixe et avoir un ordinateur portable à côté pour mes déplacements.

Le problème, c’est que je ne veux pas avoir à séparer mon travail sur deux machines et à changer et transférer mes fichiers chaque fois que nécessaire, même avec un NAS.

  • Je pourrais prendre un ordinateur portable comme unique machine. Une machine assez puissante pour pouvoir me déplacer facilement et rapidement, et qui peut accomplir ce dont j’ai besoin : montage vidéo, traitement audio, montage photo, bref, une machine polyvalente et qui tient un minimum la batterie. 

La réalité des PC (trans)portables

J’ai donc acheté un Razer 14 pouces de 2016, une belle bête avec un core I7 6700HQ, une GTX 1060 et 16Go de Ram.

Et c’est là que je me suis heurté à un mur, qui m’a ramené à tous mes anciens ordinateurs portables, qui avaient tous toujours les mêmes problème :

  • Le poids
  • Les ventilateurs
  • La batterie

Pour moi, pour qu’un ordinateur portable soit vraiment portable et pas juste transportable, il ne doit pas dépasser les 2kg grand maximum, et je dois avoir la tranquillité d’esprit de pouvoir emmener ma machine n’importe quand sans vérifier si la batterie me tiendra encore un peu dans le train qui m’emmène à Paris, sans avoir à me soucier de la place qu’il prendra dans mon sac et sans avoir à être préoccupé par des éventuels problèmes matériels.

Sauf que ce Razer avait exactement tout ce que je craignais :

Un chargeur qui double presque le poids du PC et prend une grosse place dans le sac, une batterie qui ne tient pas plus de 2h grand maximum en navigation web et surtout, les ventilateurs qui se sont vites mis à frotter. Même problème que j’avais rencontré avec mon MSI auparavant, et plus loin dans le temps, mon Samsung, et mon Acer.

Ce problème fait qu’en plus de devoir transporter un PC portable bien trop lourd, j’avais le soucis de penser constamment à la batterie, au poids et au bruit de mes ventilateurs, pour lequel je devais carrément emmener toujours une boite de tournevis au cas où je devrais démonter le PC. Et j’ai déjà envoyé mon ordinateur en réparation et je n’ai aucune envie qu’au moindre problème je me retrouve privé de machine pendant 1 mois avec à l’arrivée une facture de plusieurs centaines d’euros à cause d’un défaut matériel inhérent à ces machines.

L’entrée dans l’ultraportabilité

Depuis quelques années, je zieutais les Surface Pro de Microsoft, des tablettes assez puissante pour faire du montage, qui se transforment en ordinateur, avec un vrai stylet graphique et le tout sous Windows, donc avec toutes les applications qui vont avec. 

Je me voyais bien me balader et partir vacances avec une petite tablette qui tous accessoires compris ferait un peu plus de 1Kg et qui me permettrait d’être polyvalent et de continuer à travailler d’après les retours de quelques vidéastes.

Après une année d’hésitation, j’ai prit la Surface Pro 7 I5.

J’aurai pu prendre la version I7, mais la différence aurait été vraiment légère en terme de puissance, et l’un de mes objectifs, c’était aussi de me séparer des systèmes de ventilations, et la version I7 a un ventilateur. C’est non !

Les puces ARM

Il y a aussi la Surface Pro X qui se présentait comme un véritable ordinateur avec une puce à l’architecture ARM au contraire des puces classiques x86 que l’on trouve dans tous nos ordinateurs, donc des puces équivalentes aux puces de nos smartphone qui eux même deviennent vraiment très puissants, sans ventilation.

Quand on voit que l’iPad peut monter des vidéos en 4K sans problèmes et sans surchauffe en tenant la batterie avec le même genre de puce, ça donne envie !

Sauf que la Surface Pro X même plus d’un an après sa sortie n’a presque pas de logiciel compatibles nativement, c’est à dire adapté par leurs développeurs pour fonctionner sur les processeurs ARM. Parce que les développeurs de chaque application doit la recompiler avec le code source réarrangé pour qu’elle fonctionne avec ces nouveaux processeurs, et que comme ça ne représente que très peu d’utilisateurs sur le marché, tout le monde s’en fout.

Il y a bien un système d’émulation des applications 32 bits qui est intégré, mais ça ramait à fond quand je m’étais renseigné. Toutes les vidéos que j’ai pu voir, rien que Photoshop dans ce mode était inutilisable.

Et en plus la plupart de mes applications sont en 64 bits, donc incompatibles à ce moment là même si c’est apparemment désormais réglé (mais apparemment tout le monde s’en fout parce que la puissance sur la surface pro X est un peu ridicule pour des tâches intensive, même nativement et que son prix est vraiment abusé pour faire de la bureautique).  

Ce que j’aime dans la Surface Pro 7, c’est 

  • La connectique : on a un port USB C et USB A, en plus du port chargeur. Donc on peut tout connecter et moduler comme on veut. On a en plus un emplacement Micro SD pour agrandir la taille du stockage, même si la vitesse est plus faible forcément sur une carte Micro SD que sur le SSD intégré.

Même sur le chargeur propriétaire on a un port USB pour permettre de charger son smartphone à côté, même si parfois ça ne marche pas et il faut débrancher et rebrancher pour que la charge se lance.

  • Le logiciel Tablet Pro qui permet d’installer des preset de raccourcis tactiles et même d’en créer soit même, pour pouvoir par exemple utiliser totalement Photoshop ou Premiere Pro en tactile sans avoir aucun clavier de branché. Et franchement, c’est cool et ça marche bien une fois qu’on a prit le coup de main.
  • Le stylet fonctionne largement suffisamment bien pour mon utilisation
  • Et la Batterie dure 2h30 à 3h en utilisation intensive (montage vidéo continu) jusqu’à une dizaine d’heure en visionnage de vidéo ou en lecture, bref, du tout bon.

Une fois le temps de la découverte passée, j’ai pu expérimenter le travail, le vrai. Parce que le montage en tactile, c’est génial dans le bus, dans le train ou dans le lit. Par contre pour faire du vrai gros montage, il faut un clavier et une souris. 

Alors, est-ce que j’ai pu remplacer entièrement pour PC de travail par cette petite tablette ? Vous vous doutez que vu le titre de la vidéo, c’est qu’il y a eu un couak. Mais le couac en lui même, m’a vraiment surpris.

Retour à la réalité

Voilà exactement ce qu’il s’est passé : j’ai branché mon clavier et ma souris, mon écran sur mon hub, j’y ai connecté ma tablette et … écran bleu.

Alors c’est pas grave, je redémarre, je relance mes logiciels, je travaille et au bout de 10 minutes, écran bleu.

Alors je me dis que la tablette surchauffe peut-être, comme je vous l’ai dit la version I5 n’a pas de ventilateur. Donc je baisse les réglages de puissance, ça tient 15 min et écran bleu.

Parfois j’arrive à travailler 1h d’affilé mais quand par miracle ça arrive, la batterie se décharge plus vite qu’elle ne se charge via un dock USB C, donc je dois brancher le chargeur en supplément. 

On perd directement en praticité, moi je me voyais déjà laisser mon petit chargeur dans mon sac ou près de mon lit et quand je rentre chez moi je branche la tablette sur son dock, ça ne sera pas possible je devrais déplacer mon chargeur constamment là où je vais.

Mais surtout, écran bleu, écran bleu, écran bleu. Rien à faire, j’ai tout essayer, réduire la puissance de la tablette écran bleu, changer d’écran écran bleu, faire des montages plus léger écran bleu , encore et toujours des écrans bleus.

Alors que lorsque je l’utilise en mode tablette sans écran, la tablette ne crash presque jamais !

Malgré tout, pendant quelques heures j’ai pu vraiment travailler. Alors voilà ce que j’ai retenu :

  • Les montages Full HD sur Surface Pro 7 en règle générale, aucun problème, par contre la 4K sans proxy pas la peine d’y penser.
  • D’ailleurs, les proxy tout court, pas la peine d’y penser, les rendus sont bien trop longs.
  • Les transitions un peu lourdes nécessiteront un pré-rendu obligatoirement (j’ai testé avec celles de FilmImpact)
  • Les temps de rendus sont 20x supérieur à mon PC fixe qui a un core I7 3770k et une GTX 970.

J’aurai pu me dire que même si les temps de rendu sont longs, et que je ne peux pas vraiment monter de la 4K, j’aurai pu m’en contenter étant donné que la grosse majorité des vidéos que je montées sont en Full HD. J’aurai pu utiliser cette tablette comme ordinateur et en même temps tablette graphique ce qui m’aurait permis d’être plus créatif sur une seule et même machine et pouvoir la débrancher et continuer mon travail sans m’arrêter en passant en mode tactile ou portable.


Mais encore une fois, ECRAN BLEU.

C’est donc ce qui a relégué cette tablette au rang d’outil de divertissement. En plus de quoi, j’ai perdu mon stylet dans le train à cause du magnétisme trop léger (et un peu de mon inattention), et comme d’habitude, il ne faut pas trop compter sur la SNCF pour récupérer un objet perdu de valeur. À environ 100 balles le stylet, ça fait mal.

Arrivé là, je n’ai plus qu’une seule solution : pleurer avec ma tablette et retourner sur mon PC Fixe en duo avec mon PC transportable.

Apple rentre dans l’équation

À ce moment, Apple annonce des nouveaux Mac avec une puce similaire à celle des smartphones également, et donc similaire à celle de la Surface Pro X, sauf que la puissance est bien plus impressionnante et que Apple propose une comptabilité presque totale via émulation avec tous les logiciels et une faible perte de performance, la Puce M1. Et là, internet s’emballe.

Donc je suis curieux mais j’attend quand même 1 semaine après la sortie le temps comme tout le monde de regarder les vidéos d’unboxing et de tests.

Pendant ce temps, tout le monde dit que c’est extraordinaire, que les performances sont dingues, que c’est une révolution, même ceux qui habituellement ne sont pas tendres avec Apple. Donc évidemment, je passe ma commande. 

Alors, est-ce que les promesses ont été tenues ? Ou est-ce que tous ces vidéastes exagéraient leur enthousiasme ou surjouaient leur excitation ?

Mon MacBook Air M1

Et bien pour vous répondre, sachez aujourd’hui que ce MacBook Air M1 16Go avec 1To de stockage est ma machine principale depuis un peu plus de 2 mois et que depuis il me sert quotidiennement pour travailler et monter des vidéos. Et oui, je n’ai pas rallumé une seule fois mon ordinateur fixe ou mon PC portable pour travailler.

Alors qu’avant je ne pouvais pas filmer mes vidéos en 4K car le PC ne le supportait pas, je peux désormais le faire sans créer de proxy, en résolution native sur Adobe Premiere Pro (qui n’est pas encore disponible en version native, donc qui est émulé), et même avec une correction colorimétrique et un étalonnage par dessus.

La batterie me dure largement 7 à 8h en travaillant 2h à 3h en montage et le reste du temps en navigation web, rédaction, etc, par jour. Donc oui, je pense que c’est une petite révolution. En tous cas pour moi.

Cette machine cumule tout ce dont j’avais besoin :

  • Les problèmes de ventilateur ? Pas de ventilateur ! Check
  • Trop de chauffe ? La machine à son maximum est à peine chaude, même pas capable de vous bruler aux endroits les plus chauds de la coque, check
  • Le chargeur de 1Kg qui prend bientôt plus de place que le PC dans le sac à dis ? Remplacé par un chargeur USB C qui recharge en plus tous mes autres périphériques, Check
  • La puissance ? Les applications s’ouvrent en 1s pour les natives, en 4/5 pour les émulées, et aucun moyen de voir la différence entre les application faite pour les processeur M1 et pour les processeur Intel, tous mes montages se sont fait sans aucun accro, Check

Je peux l’utiliser comme PC fixe via mon hub USB C et sans ses ventilateurs, j’oublie même souvent son existence, je peux le prendre n’importe quand n’importe où sans vérifier la batterie je sais qu’il me tiendra le temps nécessaire et qu’au pire je trouverai un chargeur compatible pas loin.

Bref, je ne vais pas vous répéter encore et toujours la même chose que vous avez déjà entendu sur toutes les vidéos de tests, oui cet ordinateur est génial. Oui il tient complètement ses promesses

J’entend les critiques que les gens ont faites, le manque de ports tous remplacés par l’USB C, mais pour moi ce n’est pas un problème, ça me permet d’adapter l’ordinateur à mes besoins spécifiques avec les ports dont j’ai besoin.

Les bords de l’écran qui seraient trop épais et pas assez “2021” … ? Vraiment ?

Le design qui serait le même et que Apple devrait changer ? Personnellement il me convient très bien.

L’écran qui n’est pas du Oled ? Peu importe, l’écran est magnifique et si j’ai besoin de mieux voir ou de mieux profiter d’une image, c’est pour du montage et dans ce cas je me branche à un écran.

Mes logiciels professionnels sur M1

J’ai installé Premiere Pro et la suite de transitions Film Impact, presque tout fonctionne sans soucis en émulation à part quelques transitions et la possibilité de sélectionner des points d’un masque dans la Prévisualisation et de les déplacer avec les flèches du clavier.

After Effect fonctionne globalement bien également, comme Audition. Sur Photoshop qui est la seule application pour l’instant utilisable en version Beta adapté pour la puce M1 chez Adobe, ça fonctionne aussi vraiment pas mal à part quelques bugs comme par exemple le masquage de couleur qui ne fonctionne pas encore bien et l’outil de pansement qui bousille les zones ciblées.

J’ai essayé Final Cut Pro X et même si je ne suis pas du tout fan de ce logiciel et que je lui trouve trop d’options manquantes, je lui reconnais une fluidité exceptionnelle sur tous les fichiers que j’ai pu lui mettre. Pareil pour DaVinci Resolve, tout est super fluide, encore plus que dans Premiere Pro.

Autre chose impressionnante à laquelle je n’avais pas forcément pensé : la puissance disponible sur batterie.

Sur Windows, vous pouvez gérer la puissance, entre performance maximale et économie d’énergie. En général, l’économie d’énergie ne fais pas gagner tant de temps que ça sur une charge et le mode de performance maximale reste tout de même bien inférieur à la puissance disponible lorsque l’ordinateur est branché sur secteur.

Et surtout, lorsqu’on passe sous les 30% de batterie sur Windows, ça se met vite à ramer. Et c’est la même chose sur ma tablette Surface Pro 7, même naviguer sur internet et scroller sur des pages devient un calvaire, alors faire du montage, c’est pas la peine d’y penser.

Sur Mac, je n’ai JAMAIS rencontre ce problème. Lorsque j’arrive à 10% de batterie si je ne fais pas attention je ne le remarque même pas car les performances sont les mêmes sur secteur que sur batterie et ça, peu importe le niveau de batterie restant. Rien que ça fait que je ne reviendrait surement pas sur Windows. Entre autre évidemment.

Conclusion

Alors oui, l’écran tactile de la Surface Pro 7 me manque un peu, comme le stylet et l’indépendance d’une Surface Pro et sa possibilité de faire toutes les tâches possibles n’importe quand même sans clavier (sauf taper des textes, qui est souvent un calvaire au tactile).

On n’est malheureusement pas encore arrivé à la perfection, l’outil exceptionnel sans ventilateur avec écran tactile détachable, très puissant et performant, tout en étant endurant, mais vu les progrès qu’Apple apporte avec ces nouveaux Mac, les concurrents vont être obligé de suivre la même voie et on se rapproche sans doute de cet outil parfait.

Alors je n’ai parlé que du MacBook Air M1 et pas des MacBook Pro M1 et du Mac mini M1, tout simplement parce que je ne les ai pas eu entre les mains.

Si j’ai choisi le Macbook Air, c’est parce que je n’ai pas envie d’un ventilateur, ni de la Touch Bar. Tout ce dont j’ai besoin pour travailler est présent dans ce MacBook Air M1, alors pourquoi payer plus cher pour un ordinateur aussi performant (voir un peu plus performant sur une durée de travail intensive plus longue, mais négligeable) s’il faut ajouter le problème du ventilateur, le retour ?

Pour moi, le choix a été vite fait.

En attendant est-ce que vous devez acheter un Mac avec une puce M1 ou attendre les prochains Mac avec des puces qui seront encore plus puissantes ?

Si vous avez besoin d’un ordinateur petit et transportable, léger et assez puissant pour du montage vidéo même assez poussé, du montage photo, du design, … vous pouvez dors et déjà foncer sur les machines avec la Puce M1.

Par contre si vous faite de la modélisation 3D, du motion design poussé, de l’animation, je vous conseille de patienter, d’ici la fin d’année on devrait voir de nouvelles machines plus intéressantes pour vos besoins particuliers apparaitre.

En tous cas, si vous ne faites pas de jeux vidéos ou que vous avez déjà de quoi jouer et que cet ordinateur n’est que pour le travail, je ne peux déçament pas vous conseiller un ordinateur sous Windows actuellement et pour plusieurs raisons :

  • Le prix de ces nouveaux Mac pour les performances offertes sont plus intéressants qu’avec un PC portable équivalent
  • Les performances sur batterie de Windows et des Mac sont incomparable : sous Windows c’est l’horreur.
  • Les écrans bleus et crashs qui sont légion sur Windows peu importe le PC alors que sur Mac M1 j’ai du avoir 1 ou 2 crash maximum, et uniquement logiciel, qu’il m’a juste fallut relancer en quelques instants, lorsque sur Windows il faut vite aller triturer les réglages et fichiers des logiciels quand ce n’est pas carrément le système qui plante en entier à répétition nous forçant à faire une réinstallation complète régulièrement.

Pour conclure, la Surface Pro 7 est un petit bijoux imparfait qui n’a de défaut que son processeur, mais surtout son système d’exploitation. Car oui, le plus gros point noir de la Surface Pro 7, c’est Windows 10 lui même, en l’état. Si les processeurs ARM sont l’avenir des PC portables, Microsoft doit pousser les développeurs à adapter leurs applications, en facilitant leurs outils et en rendant l’émulation plus efficace. Heureusement pour eux, Apple a prit les devants, créant une machine qui même si elle n’est pas encore parfaite, s’en rapproche vraiment beaucoup à tel point que pour lui faire de vrais reproches il faut vraiment creuser.

Si vous hésitiez et que ces nouveaux Mac remplissent vos besoins en terme de puissance, je ne peux que vous les conseiller.

Comment faire un montage vidéo avec Premiere Pro ? [Tuto Débutant]

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Temps de lecture : 8 minutes et 10 secondes

Lorsque l’on ouvre un logiciel de montage vidéo, quel qu’il soit, on met les pieds dans un territoire inconnu avec des boutons de partout, des fenêtres, des options en veux-tu en voilà, bref. C’est compliqué de s’y retrouver. C’est pourquoi aujourd’hui nous allons voir en surface par où commencer pour faire notre montage vidéo sur Adobe Premiere Pro. Mais alors, comment faire un montage vidéo sur Premiere Pro ? Par où commencer ?

Créer un projet

Lorsque l’on ouvre le logiciel, on se retrouve sur une fenêtre qui nous présente nos différents projets les plus récents. Évidemment, si vous n’en n’avez jamais créé la liste sera vide. On va donc créer notre premier projet en cliquant sur “Nouveau Projet” en haut à gauche.

comment faire montage vidéo - Réglages de votre projet
Réglons les paramètres de votre projet.

Une fenêtre s’ouvre. Pour faire simple, nous n’allons qu’entrer le nom de notre projet. Si vous le voulez vous pouvez également choisir l’emplacement de votre ordinateur sur lequel il sera enregistré.

Si vous avez une carte graphique Nvidia, vérifiez de bien avoir sélectionné le système de rendu CUDA, autrement gardez “Mercury uniquement“. Si vous êtes sur Mac, vous devez sélectionner “Metal“.

Une fois fait, laissez le reste par défaut et validez en cliquant sur “Ok”.

comment faire montage vidéo - Votre Premier Projet
Fantastique, voici votre projet tout neuf !

Vous pouvez voir que Premiere Pro est séparé en plein de petites fenêtres que vous pouvez réajuster et modifier à l’infini (et même les sortir du logiciel pour les mettre sur un écran secondaire par exemple) et Adobe a préconfiguré plusieurs prédispositions de fenêtre adaptées aux différents besoins. Vous pouvez les utiliser, les modifier ou même en créer de nouveaux. Si vous perdez une fenêtre ou que vous n’arrivez plus à vous y retrouver, vous pouvez tout réinitialiser en cliquant dans le menu en haut sur “Fenêtres”, “Espaces de travail”, “Rétablir la disposition enregistrée”.

Vous avez les prédispositions de Formation (premier onglet sur lequel vous arrivez lors de la première ouverture), puis “Assemblage”, “Montage”, “Couleurs”, “Effets”, “Audio”, “Images” ainsi que Bibliothèque. Chaque onglet rangera et fera apparaitre les fenêtre les plus utiles pour la tâche correspondante (correction colorimétrique / étalonnage, sound design, ajouts d’effets), mais vous n’êtes pas obligé de toutes les utiliser en l’état, ni de même de les utiliser tout court. Nous allons tout de même faire le tour pendant les étapes de ce tutoriel.

Importer ses fichiers, “Assemblage”.

Tout d’abord, rendez-vous dans l’onglet d’assemblage. Même si on lui préfèrera l’onglet “Montage” qui donne globalement les mêmes avantages, vous pourrez voir sur la gauche la fenêtre de votre Projet qui contiendra tous les éléments que vous importerez, ainsi que les onglets “Explorateur de médias”, “Marques”, “Mixage des éléments audios” et “Bibliothèque”.

comment faire montage vidéo - Page d'assemblage
La prédisposition d’assemblage

L’explorateur de médias permet d’aller chercher dans vos dossiers les fichiers à importer.

Les marques permettent de mettre une indication visuelle sur la timeline de votre montage (que nous verrons après) pour repérer certains passages et les annoter, comme un marque page, ou un surligneur..

Nous allons insérer un premier fichier vidéo. Pour cela, vous pouvez soit le glisser depuis le dossier de votre ordinateur directement dans la fenêtre de projet, soit le retrouver via l’explorateur de médias et faire un clic-droit dessus puis choisir “Importer”. Vous pouvez ainsi importer autant de fichiers que vous le voulez : images, vidéos, musiques, effets sonores, sous-titres, …

Maintenant, double cliquez sur le fichier ajouté au projet. Il s’ouvre dans la fenêtre “Source”, à côté de l’onglet “Programme”.

comment faire montage vidéo - Découverte des fenêtres
C’est bô

La fenêtre “Source” permet de visualiser un fichier, “Programme” vous montre votre montage en cours, il n’y a rien pour le moment dans cet onglet car il faut créer avant tout notre séquence.

Pour se faire, vous pouvez soit faire un clic droit sur votre ou vos fichiers dans le projet et choisir “Nouvelle Séquence à partir de l’élément“, soit glisser cet ou ces éléments directement dans la fenêtre en bas à droit qui est votre timeline (ce qui aura le même effet que la manipulation précédente), ou encore cliquer sur “Fichier” dans le menu en haut de l’écran, et choisir “Nouveau“, puis “Séquence“.

Je déconseille de faire cette dernière manipulation pour un débutant car il vous faudra choisir vos réglages de séquences manuellement, alors qu’en choisissant l’une des deux premières méthode, la séquence créée aura les mêmes paramètres que le fichier vidéo utilisé comme source (résolution, codec, images par semaine, format, …).

Vous pouvez maintenant glisser tous les fichiers de votre montage dans la timeline pour les intégrer à votre séquence, puis cliquer sur l’onglet “Montage“.

Place au montage !

En arrivant ici, on retrouve nos fenêtres “Source” et “Programme“, puis on fait la connaissance des fenêtres “Effet” et “Historique” qui se mêlent à celles que l’on connait déjà qui se sont déplacées en bas à gauche.

Avec la fenêtre “Source” on trouve les “Options d’effets” et les “Métadonnées“.

Et c’est ici que tout va se jouer !

Ici, vous pouvez jouer avec votre timeline, réorganiser les éléments dans l’ordre que vous le voulez, cliquer sur le bord d’un élément pour le raccourcir ou le rallonger, glisser des éléments les uns par dessus les autres, ajouter de la musique, des effets sonores, de transitions, … et bien plus !

Présentation de la timeline et de ses outils

La timeline, c’est la partition de votre vidéo. Vous placez tous vos éléments dans l’ordre, vous raccourcissez, vous réajustez, vous essayez, retirez, remettez, jusqu’à trouver ce qui colle le mieux (dans le cas où vous n’avez pas de plan de montage défini au préalable).

La timeline est séparée en deux parties : la vidéo et l’audio. Lorsque vous insérez une vidéo qui contient de l’audio, ils sont liés mais chacun dans la partie qui lui correspond. Si vous bougez l’un des deux, l’autre suivra.

comment faire montage vidéo - La timeline et ses outils.
On rentre dans le montage concret

Pour faire vos arrangements et montage, vous avez des outils à votre disposition sur la gauche de votre timeline :

  • L’outil de sélection de piste
  • L’outil d’allongement
  • L’outil de modification de la coupe
  • L’outil de modification de vitesse
  • L’outil Cutter
  • L’outil de déplacement de plan
  • L’outil de déplacement de la sélection
  • L’outil main
  • L’outil Zoom
  • L’outil Texte et Texte vertical

Certains outils ne sont disponible qu’en restant cliqué sur un outil qui a un petit triangle gris en bas à droite, puis sans relâcher la souris choisir l’outil désiré avant de enfin relâcher. Notez que la lettre qui s’affiche entre parenthèse à côté du nom de chaque outil est la touche du clavier qui vous servira de raccourci pour faire rapidement appel à celui-ci. Par exemple, “C” permet d’utilise le cutter, puis “V” de revenir en mode de sélection classique.

Nous ne prendrons pas en compte les outils “Plume“, “Ellipse” et “Rectangle” car ils sont utiles pour créer des formes dans la fenêtre de Prévisualisation directement, mais pas pour la timeline.

Certains outils ont des noms qui sont assez explicites, je vais donc vous expliquer rapidement les fonctions des outils utiles et dont la fonction ne saute pas aux yeux.

  • L’outil “Cutter” (C) permet de couper vos fichiers vidéos, images et sons
  • L’outil “Main” (H) permet en maintenant le clic et en déplaçant votre souris dans la timeline de vous déplacer de façon plus fluide sur les côtés et en vertical (plus utile sur Windows sur sur Mac car sur Mac l’utilisation des déplacements avec le trackpad est au petits oignons).
  • L’outil de déplacement de la sélection permet, en restant cliqué sur un extrait de vidéo que vous avez gardé sur votre timeline, de déplacer cette sélection dans le temps par rapport au fichier original.
  • L’outil de déplacement de plan permet en restant cliqué sur un extrait de vidéo que vous avez gardé sur votre timeline, de déplacer cette sélection dans votre timeline en gardant les mêmes durées de clips et coupes

Je vous invite évidemment à essayer chacun de ces outils pour bien comprendre leur fonctionnement.

comment faire montage vidéo - Les raccourcis claviers
L’écran des raccourcis claviers, entièrement paramétrable

Enfin, vous pouvez modifier les raccourcis clavier en cliquant sur “Premiere Pro” et “Raccourcis clavier” sur Mac, pour Windows rendez-vous dans “Edition” et “Raccourcis clavier“.

Mouvements et Zooms

Pour faire des mouvements et des zooms (changements d’échelle) sur vos éléments vidéos présents dans votre timeline, vous avez deux possibilités :

Faire un double clic sur votre Prévisualisation, ce qui fera apparaitre les limites de votre élément, vous pourrez alors attraper les bords pour le réduire ou le faire tourner (rotation), ou encore rester cliqué sur l’élément pour le déplacer.

comment faire montage vidéo - Modifier les trajectoires avec la Prévisualisation
Bonjour, ne faîtes pas attention, je modifie ma trajectoire.

Si vous souhaitez faire des modifications précises, vous pouvez choisir l’élément sur la timeline (de préférence en plaçant le marqueur de lecture au dessus du même élément), puis en vous rendant dans la fenêtre des “options d’effets“.

Il ne vous reste plus alors qu’à modifier les paramètres de positionnement, de rotation ou d’échelle pour modifier ces éléments (en les tapant, en utilisant les flèches “haut” et “bas” de votre clavier, ou encore en restant cliqué sur le chiffre et en déplaçant votre curseur vers le droite ou la gauche).

comment faire montage vidéo - Options d'effets
La fenêtre de modifications d’options d’effets

Vous souhaitez créer du mouvement ? En cliquant sur le petit réveil à côté du nom de chaque modificateur de trajectoire, vous créerez ce que l’on appel une image-clé (keyframe) qui rappellera au logiciel qu’à cet endroit, l’élément a tel paramètre (par exemple, telle taille, ou telle position, en fonction de là où se trouve l’objet au moment de la création de la clef).

Si vous vous déplacez un peu plus loin sur la timeline et que vous modifier le paramètre de trajectoire pour lequel vous avez créé cette image-clé (changement d’échelle, de position, …) le logiciel créera une seconde image-clé sur cette ligne et lorsque vous ferez “lecture” (avec la touche “Entrée“), vous pourrez voir qu’entre ces 2 keyframes, l’élément ciblé fera un mouvement qui prend en compte ce changement de paramètre entre chaque clé créée.

Les effets et options d’effets

Vous souhaitez ajouter une transition vidéo entre deux clips sur votre timeline ? Ou retirer un fond vert sur lequel vous vous êtes filmé ? C’est indispensable de connaitre ces possibilités pour bien savoir comment monter une vidéo.

C’est dans l’onglet “Effets” en bas à gauche que ça se passe !

comment faire montage vidéo - Fenêtre d'effets
La fenêtre d’effets

Ici, vous retrouverez les effets et transitions sonores et vidéos. Les effets sont à glisser-déposer sur l’élément que vous souhaitez affecter.

Une fois que votre effet ou votre transition est en place, pour toucher aux options il suffit de vous rendre dans la fenêtre “Options d’effets“, retrouvez-y votre effet ou transition et modifiez ses réglages en fonction de vos besoins (nous n’allons évidemment pas voir tous les effets en détail ici, mais sachez par exemple que pour retirer un fond vert, l’effet UltraKey répondra à vos besoins).

Une fois affecté et paramétré, vous pouvez copier l’effet (Ctrl C) et faire un clic droit sur un autre élément puis choisir “Coller les attributs”.

Pour les transitions, il faut glisser la transition voulue entre 2 vidéos ou 2 bandes audios qui sont collées. Vous pouvez ensuite copier-coller cette transition à l’infini (Ctrl C / Ctrl V).

Pour supprimer des effets il suffit de faire clic droit sur l’élément affecté et choisir “Supprimer les attributs“, et pour les transitions il suffit de cliquer dessus et d’appuyer sur la touche “Suppr.” ou “Del.”.

L’export

Vous avez terminé votre vidéo et vous souhaitez la partager au monde entier ? C’est simple ! Pour faire l’export, vous pouvez cliquer dans le menu du haut sur “Fichier” -> “Exportation” -> “Média“, ou “Ctrl + M“.

Le menu d’export s’ouvre et vous n’avez plus qu’à choisir les paramètres d’exportation de votre fichier vidéo.

Si c’est pour les réseaux sociaux ou pour un partage rapide, prenez le format H.264.

Vérifiez que la résolution et le nombre d’image par seconde correspondent à vos attentes, et dans le bas de l’onglet vidéo, lui même en bas de la fenêtre, choisissez un débit de 10Mb pour du full HD, de 20 à 50Mb pour de la 4K. Le débit augmentera ou diminuera le poids du fichier final, ainsi que sa qualité visuelle.

Vous pouvez également vérifier sur la barre bleue en bas à gauche que le placement des petits triangles en bout à gauche et à droite se situent bien là où vous souhaitez que votre vidéo exportée commence et termine par rapport à votre projet (qu’ils soient totalement au bout si vous souhaitez tout exporter). Puis, vous n’avez plus qu’à cliquer sur “Exporter” ! 😃

Conclusion

Et voilà, vous avez désormais les connaissances nécessaire, vous saurez quoi répondre si on vous demande “comment faire un montage vidéo ?” et vous saurez mettre les mains à la pâte par vous même sur Adobe Premiere Pro !

N’hésitez pas à retoucher et modifier les fenêtres comme bon vous semble pour que le logiciel s’adapte à vos besoins et à votre façon de fonctionner. Sachez aussi que ces connaissances s’applique également à globalement tous les autres logiciels de montages qui fonctionnent globalement à peu près tous de la même façon.

Bien sûr il vous faudra pratiquer encore, et encore, pour améliorer vos compétences, car la maitrise du logiciel ne fait pas tout et il vous faudra des notions de rythme et de design pour aller plus loin, il ne tient qu’à vous de devenir le meilleur monteur que vous pouvez devenir !

Si vous vous demandez encore comment faire un montage vidéo, vous pouvez aller plus loin avec mon cours sur le montage vidéo disponible dans ma boutique pour 14,99€ au lieu de 24,99€ jusqu’au 15 mars avec le coupon “Montage2021” en cliquant ici.

Et si vous préférez confier vos montages vidéo à un professionnel, n’hésitez pas à faire appel à mes services ! 🙂

MacBook Air M1 pour le montage professionnel : 2 mois après

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Temps de lecture : 5 minutes et 53 secondes

Ça y’est ! Ça fait 2 mois que je suis passé professionnellement à 100% sur MacBook Air avec le nouveau processeur M1. Il est donc temps de vous faire mon retour à moyen-terme en tant que monteur vidéo sur les avantages de la machine et les problèmes que j’ai pu rencontrer. Alors, le MacBook Air M1 pour faire du montage, ça donne quoi ?

Petite remise en contexte

Ça faisait des mois que je cherchais une solution hybride qui combinerait un ordinateur portable et une tablette. Les PC portables qui ont assez de puissance pour faire du montage sans problème ont souvent un chargeur qui double leur poids, tous les PC portables que j’ai eu ont fini par avoir un (voir les 2) ventilateur(s) qui lâchent ou commencent à frotter et à produire un bruit atroce, bref, je suis obligé de toujours transporter avec mon un tournevis au cas où je devrais ouvrir mon ordinateur en urgence. MSI, Samsung et même Razer, aucun ordinateur ne m’a épargné.

Ma première solution a été de me tourner vers la Surface Pro 7 (version I5 sans ventilateur, pour ne pas avoir à renvoyer la tablette au SAV au moindre problème). C’est vraiment une super machine. Windows fonctionne généralement bien au tactile (malgré quelques problèmes comme le redimensionnement des fenêtres en mode bureau), elle est petite, légère, on peut prendre des notes, scanner des documents, prendre des photos et vidéos et avec un petit logiciel nommé Tablet Pro, on peut ajouter des raccourcis claviers tactiles sur le côté de l’écran, et ainsi faire du montage et du dessin facilement.

La Surface Pro 7 que j'ai utilisée avant de passer sur MacBook Air M1 pour faire du montage.
Ma Surface Pro 7 dockée, quelques minutes avant un énième crash.

Malheureusement, entre les crashs, écrans bleus à répétitions, gros ralentissements lors de grosses chauffes, batterie qui se décharge même en étant branchée, … trop de problèmes m’ont empêchés due pleinement profiter de cette tablette, malgré les concessions que j’étais prêt à faire pour qu’elle devienne mon unique ordinateur.

Mon autre solution, c’était la Surface Pro X ! Malheureusement, presque 2 ans après sa sortie, il y a encore peu de logiciels qui fonctionnent nativement dessus, il faut souvent passer par de l’émulation, invisible, mais qui ralenti encore et baisse la puissance de la tablette qui n’est pas une bête de compétition de base. La Surface Pro X 2 est sortie entre temps, mais peine à gagner de la puissance et n’apporte donc aucun intérêt.

La Surface Pro X qui pour faire du montage vidéo devient juste une grosse brique. Avant le passage au MacBook Air M1 pour faire du montage.
La Surface Pro X qui pour faire du montage vidéo devient juste une grosse brique.

Bon, là je me suis dit que ce que je désirai n’existait juste pas encore. Il y avait bien la Surface Book, mais franchement trop cher pour ce que c’est, même en tant que professionnel.

J’ai aussi pensé à utiliser le Samsung Dex de mon téléphone pour me connecter à un PC dans le cloud et travailler sur Windows de façon dématérialisée, mais c’était infaisable à cause de gros ralentissements, de problèmes de compression et d’une optimisation générale affreuse.

Quand tout à coup, des rumeurs ont commencée à faire parler de nouveaux MacBook avec un processeur mobile ARM, comme la Surface Pro X. Connaissant la puissance marketing d’Apple, on pouvait parier que les développeurs adapteraient rapidement leurs applications, mais ce qui s’est passé était encore mieux : la puce M1 est surpuissante, et la version de MacOs qui l’embarque permet une émulation à la volée des logiciel qui ne perdent que peu de puissance (20 à 30%), le tout avec des bénéfices vraiment dingues tel que la batterie qui peut monter jusqu’à 17h sur le MacBook Air et la possibilité, sans aucun ventilateur pour le refroidir, de monter des vidéos 4K 60ips (et plus), même après étalonnage, sans ralentissements.

C’est une promesse qui semble trop belle pour pouvoir être tenue, j’ai donc commandé ce MacBook Air M1 en version 1To de Stockage et 16Go de Ram pour y faire du montage vidéo.

Nous voici 2 mois plus tard et laissez moi juste vous dire que la promesse est tenue.

La promesse de la puce M1

2 mois plus tard, je tape cet article sur mon MacBook Air M1. Il n’a toujours pas de ventilateur, ne chauffe jamais beaucoup et encaisse tous mes montages vidéos (quasiment) sans problèmes sur la version Intel de la suite Adobe.

MacBook Air M1 Montage Vidéo
Bon, c’est pas mon MacBook, j’ai prit l’image sur Google. Mais c’est le même !

Tous les logiciels que j’ai essayé ont fonctionné, j’ai pu faire une transition simple et complète de toute mon activité sans soucis.

Lorsque j’ai besoin d’un plus grand écran ou de faire de la correction colorimétrique, je le branche sur mon écran BenQ PD2700Q, je rabat l’écran et, vu qu’il ne fait pas de bruits et qu’il chauffe peu même au maximum de son utilisation (ça devient tout de même chaud mais pas de quoi se bruler non plus, comme sur un Razer 14), je l’oublie totalement.

J’ai besoin de bouge un peu ? Je le débranche et je change d’endroit. Je dois partir 24h ou moins ? Je prend le Mac dans mon sac à dos et je pars, si j’oublie le chargeur ce n’est pas grave la batterie durera assez longtemps (j’ai fait des journées de travail de 7h avec encore 33% de batterie en fin de journée).

J’ai besoin de faire une retouche de montage vidéo ? De créer une miniature ? De n’importe quel logiciel ? Si ce n’est pas instantané, ça ne prendra pas plus de quelques secondes à s’ouvrir.

Vous l’avez compris, je suis conquis par cette machine que j’utilise quotidiennement. Mais alors, est-elle parfaite ? N’a t-elle pas de défaut ? N’ai-je pas rencontré de problème ?

Les problèmes rencontrés sur MacBook Air M1

J’ai rencontré plusieurs petits soucis, rien de grave mais des choses un peu agaçantes qui “cassent” la magie du MacBook. La plupart viennent du système en lui même, quelques autres viennent de l’émulation des logiciels pas encore pris en charge par la puce M1.

Pour les problèmes du MacBook Air liés à la puce M1 (uniquement en montage vidéo) :

  • Quelques transitions disponibles dans la suite FilmImpact pour Adobe Premiere Pro ne fonctionnent pas très bien (voir pas du tout, comme la transition type “Machine à écrire” qui semble ne pas être prise en compte).
  • Sur After Effects, pour certaines templates téléchargées sur internet je ne peux pas changer quelques paramètres (des couleurs avec l’effet de remplissage par exemple). J’ai trouvé une solution alternative mais quelqu’un d’autre aurait très bien pu rester bloquer.

Et c’est tout ! Oui oui, je n’ai rencontré aucun autre problème particulier. J’ai eu seulement 2 crash de logiciels en 2 mois qui étaient peut-être dû à l’émulation.

Et pour les problèmes liés au système :

  • J’ai quelques soucis avec le redimensionnement des fenêtres (sur Windows on peut mettre une fenêtre en grand en double cliquant sur sa barre, ici il faut double clique sur chaque bord qui ne touche pas le rebord de l’écran lorsqu’on ne eut pas que l’application soit totalement en plein écran dans son propre bureau.
  • Le fait de devoir changer de clavier manuellement lorsqu’on passe d’un clavier externe AZERTY classique (PC) au clavier du Mac est assez fatiguant lorsqu’on le fait souvent. La machine est capable de détecter le type de clavier lors de son installation, pourquoi ne pas pouvoir automatiquement basculer en fonction du clavier utilisé ?
  • Le défilement naturel du pavé tactile, très agréable et pratique, est lié à celui de la souris. Du coup, si on ne veut pas du défilement naturel sur souris, il faut aller le désactiver manuellement à chaque fois qu’on en utilise une, et le réactiver lorsqu’on repasser en mode portable. Surtout que l’option de chaque périphérique est réglable indépendamment mais n’est pas dissociable. Presque débile.
  • Le débit de ma connexion internet est 20 à 30% moins rapide en ethernet qu’avec mon PC portable ET mon PC fixe (testés séparément, 600mo/s pour le Mac contre 980mo/s pour les PC…). Peut-être un mauvais réglage que je n’ai pas vu ou mon dongle qui rend l’âme ?
  • Sur Photoshop, lorsque sur PC d’un simple clic droit enfoncé on peut changer la taille de notre pinceau, sur Mac je n’ai pas trouvé d’équivalent et je dois laborieusement faire un clic droit et choisir la valeur du pinceau à chaque fois que c’est nécessaire.

Ce que j’aurai aimé :

  • J’aurai aimé un Mac avec un écran tactile qui se retourne ou se détache, le côté tablette de la Surface Pro me manque pas mal sur cette machine. Peut-être un futur iPad avec MacOS embarqué ? Je rêve sans doute.
  • J’aurai aimé au moins un port USB A, même si j’ai l’impression que les ports USB C tiendront plus facilement et longtemps dans la durée.
  • Un petit port SD n’aurai pas été de trop, surtout que ce MacBook Air va certainement devenir une machine de prédilection pour les vidéastes du web qui veulent une machine très efficace avec un rapport qualité / prix intéressant.

Aussi, prenez bien en compte qu’à l’heure où j’écris ces lignes, la version Beta de Premiere est sortie depuis quelques semaines mais je n’ai remarqué aucune amélioration dessus par rapport à la version Intel. Pire : je la trouve plus lente la plupart du temps ! Et les transitions FilmImpact ne sont pas encore compatibles, tout comme l’import de fichiers MP3 qui ne fonctionnent tout simplement pas (code erreur : Format non pris en charge). La version M1 de Adobe Premiere sur MacBook Air en version Beta est donc inutilisable pour faire du montage vidéo un minimum sérieux, pour le moment.

On n’est pas encore à 100% à l’apothéose des capacités de ce processeur, mais franchement, quand vous voyez que les seules choses vraiment embêtantes que j’ai à reprocher à ce MacBook Air M1 en l’utilisant quotidiennement entre 5 à 8 heures depuis 2 mois concernent plutôt le système en lui même et pas les problèmes de compatibilités ou de crash, et qu’en plus j’ai pu faire le montage des vidéos publicitaires que j’avais en cours, en 4K 200mbps (voir 400mbps) sans problème, faire de l’étalonnage et le prévisualiser sans perte d’image, c’est franchement surmontable comme petits soucis, non ? 🙃

Le MacBook Air (M1) est disponible à partir de 1129€.

Pourquoi j’ai banni le téléphone de ma vie d’entrepreneur

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Illustration of an angry woman throwing a phone done in retro style.
Temps de lecture : 3 minutes et 54 secondes

À mes débuts en tant qu’auto-entrepreneur, j’ai commencé par poster des annonces sur Leboncoin en proposant mes services en création de sites internet. C’est comme ça que j’ai rencontré mes principaux clients avec qui j’ai travaillé en collaboration pendant environ 3 ans, et tout s’est fait naturellement (et au téléphone) :

  • Quelques échanges rapides par textos de temps en temps,
  • Quelques mails qui résument les grosses demandes,
  • Mais surtout, beaucoup, beaucoup de temps au téléphone. Vraiment beaucoup.

Dès le début, ces clients ne pouvaient pas s’empêcher de m’appeler plutôt que de me contacter par mail, et ça dure souvent 30 minute à 1h par appel. On divague, on change de sujet, on raconte ce qui nous vient à l’esprit, bref : on distribue une pensée non organisée.

Enfin, en général, c’est notre client qui donne tout ce qui lui passe par la tête, et c’est ensuite à nous de réorganiser et de synthétiser.

Le temps passant, j’ai commencé à me faire une place sur des plateformes de vente en ligne, principalement sur 5euros.com. Et sur cette plateforme, il est totalement interdit de communiquer en dehors du site sous peine de bannissement.

Et croyez-moi, ils ne plaisantent pas ! J’ai moi même été banni pendant 15 jours suite à un échange de coordonnées dans le cadre d’une commande, avec promesse de bannissement définitif en cas de récidive, et lorsque le site représente plus de 50% de ses revenus totaux, ça peut faire mal !

Mais alors, pourquoi est-ce que je donnais mes coordonnées ? Tout simplement parce que les clients insistaient souvent (très) lourdement, et que je n’avais pas conscience que c’était rigoureusement interdit.

Mais alors eux, pourquoi insistaient t-il pour communiquer au téléphone alors que l’on avait un chat en direct et qu’ils pouvaient utiliser des logiciels comme Loom pour enregistrer des messages vocaux et vidéos ? Et bien toujours pour les mêmes raisons : “Ça sera plus clair“, “Ça sera plus rapide“, “C’est impossible d’expliquer à l’écrit“.

"Mais pourtant ça serait plus rapide au téléphone !"
“Mais pourtant ça serait plus rapide au téléphone !”

C’est impossible d’expliquer à l’écrit

Et c’est vrai qu’on a l’impression que puisqu’on communique à l’oral avec les tons qui vont avec, le débit de mots bien plus élevé qu’à l’écrit et la non nécessité de hiérarchiser ses paroles, ça ira plus vite !

La vérité, c’est que c’est bien plus simple et plus rapide pour votre client, mais on se retrouve dans 99,99% des cas avec un appel fouillis et :

  • Vous devrez tout ranger vous même et lui répéter tout à l’oral en plus d’un résumé indispensable à l’écrit pour être certain que vous vous êtes bien compris
  • Votre appel sera au final bien plus long autant pour vous que votre client que si l’échange avait été fait directement à l’écrit !
  • Si vous devez faire ça pour tous les clients “exceptionnels” (ils le sont tous), vous vous retrouvez à passer la journée au téléphone alors qu’aucun accord n’a été conclut, donc potentiellement sans rien en poche à l’arrivée
  • Point bonus pour être sorti de la plateforme : vous n’avez plus sa protection en cas de litige. Si le client refuse de vous payer, rien ne l’en empêchera et vous n’irez pas au tribunal pour des prestations à 100, 200, 300 euros.
  • Point bonus 2 : Il arrive que le client, malgré qu’il soit passé en direct, porte plainte contre la plateforme en cas d’insatisfaction. Dans ce cas, vous êtes sûr et certain de voir votre compte sauter (en plus de mettre en danger la plateforme au nom de la “simplicité”.

À l’écrit, on est obligé de s’organiser, de ranger ses idées et de bien s’expliquer pour être sûr que le prestataire ou l’interlocuteur comprenne bien tous les détails, on va s’arranger pour le résumer en le moins de lignes possibles pour nous même gagner du temps. Il en résulte donc un échange plus simple, plus rapide et plus clair !

Un fonctionnement plus simple et agréable !

C’est avec cette observation que j’ai décidé d’appliquer ce mode de fonctionnement, plus seulement aux plateformes en ligne (même si 5euros permet désormais les communications orales en interne via 5euros direct, possibilité que je ne réserve qu’à mes coachings) mais également à tous mes clients externes.

Depuis maintenant un peu plus d’un an, lorsque l’on a besoin de mes services ou que l’on souhaite me contacter, on m’envoi un SMS ou un email, et je répondrais quand j’aurai le temps (en plus, je répond souvent dans l’heure).

Les bénéfices de ce mode de fonctionnements sont les suivants :

  • Un énorme gain de temps
  • Une énorme réduction de l’angoisse (les coups de téléphone à l’improviste me donnent un stress fou)
  • Une meilleure compréhension des besoins de mes clients et un meilleur dialogue
  • Pas besoin d’être disponibles en même temps et au même moment (avec tous les désagrément qu’un retard de l’une des deux parties amène)
  • Votre client ne va pas vous appeler en plein milieu de la prestation (quand ce n’est pas carrément en plein milieu de la nuit, oui oui ça arrive et même plus souvent qu’on pourrait le croire) parce qu’il a finalement décidé de changer quelque chose qui n’était pas prévu sur le deal initial
  • Le temps gagné permet de passer plus de temps sur la mise en oeuvre des commandes, et donc de satisfaire plus vite, plus de monde, sans perdre de qualité.

Alors oui, c’est plus simple de composer un numéro de téléphone et de s’appeler, ça demande aussi sans doute moins d’énergie (surtout au client), le téléphone est tout le temps à porter de main et pas besoin d’ouvrir le PC, d’aller dans les mails et de taper, mais franchement… vu les gains apportés par ce tout petit effort qui demande juste d’organiser ses pensées, est-ce que ça ne vaut pas la peine de juste réfléchir un instant et écrire 2 lignes ? 🙂

Au calme avec ma gestion d'emploi du temps
Au calme avec ma gestion d’emploi du temps

Pas toujours possible

Bien sûr, je suis conscient que ce n’est pas applicable à toutes les commandes !

Par exemple, un client avec qui l’on travail régulièrement, je n’aurai pas de soucis à lui donner mon numéro de téléphone pour échanger sur les prochains projets. Tout comme pour une prestation au dela de 1000 euros pour du tournage par exemple, pour être sûr que le courant passe avant d’arriver sur place !

Mais tant que c’est dispensable et que le premier contact suggère qu’il s’agira d’une commande “classique” et simple à comprendre et à accomplir (pas selon le client mais selon moi, mon expertise et mon expérience, évidemment), je refuse les contacts direct. C’est pour mon bien, mais aussi le leur, et le bien du projet qui arrivera à terme plus rapidement et qui correspondra aussi plus rapidement aux demandes du client ! Et je le conseil ! 🙂

Comment enregistrer l’écran de son Mac AVEC le son ? (OBS, …)

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Mac M1 enregistrer son
Temps de lecture : 1 minute et 46 secondes

Il y a un soucis sur Mac lorsque l’on veut enregistrer le son. En effet, j’ai totalement switché de Windows vers macOS avec les nouveaux Mac M1 sortis en fin d’année dernière et qui m’on fait complètement craquer, et ce changement de système s’est accompagné de beaucoup de bonnes surprises !

Les onglets dans le navigateur de fichier, la vitesse de Safari et des applications en général, la puissance apportée et également la réduction du nombre de crash système et d’écrans bleus à 0, presque que du bonheur ! Sauf …

Sauf que je dois souvent enregistrer mon écran de Mac avec du son et même des entretiens lorsque j’en ai, et pour ça j’ai besoin d’enregistrer le son de mon Mac, chose qui est impossible nativement ni avec OBS ni avec la capture d’écran intégrée au système. Tristesse et consternation.

Heureusement, j’ai trouvé rapidement une solution. Pas des plus pratiques, mais une solution tout de même ! Voici comment procéder.

La solution pour enregistrer le son du Mac avec BlackHole

Téléchargez et installez le logiciel BlackHole disponible en cliquant ici. Il vous faudra entrer votre mail pour pouvoir le recevoir. Une fois fait, téléchargez la version 2ch (2 Channel) qui devrait être bien suffisante.

BlackHole, le périphérique virtuel qui va nous aider à enregistrer le son de notre Mac

Une fois installée, vous verrez dans vos périphériques audio un nouveau venu nommé BlackHole 2ch. Si vous le mettez comme périphérique d’écoute, vous n’entendrez plus aucun son depuis vos hauts parleurs, cependant ce haut parleur virtuel BlackHole pourra être capturé comme n’importe quel micro branché au Mac. C’est bien ! Mais on voudrait récupérer notre son… 🙂

Pour ça, c’est simple ! Et rien besoin d’installer en plus. Recherchez dans vos applications “Configuration audio et midi” et ouvrez le logiciel. Nous retrouvons nos périphériques liés à l’audio.

Configuration d'un périphérique virtuel à sortie multiple pour enregistrer le son du Mac

En bas à gauche, cliquez sur le petit “+” et choisissez “Créer un périphérique à sorties multiples”. Une fois créé, vous pouvez le renommer en faisant un clic droit dessus dans la liste de gauche si vous le voulez.

Maintenant, il ne reste plus qu’à le sélectionner en cliquant dessus, laissez la fréquence d’échantillonnage de base à 44,1Hz et dans la liste des périphériques en dessous, sélectionnez “BlackHole” ainsi que le périphérique sur lequel vous souhaitez écouter le son de votre ordinateur, par exemple “Haut-Parleurs MacBook Air”.

Une fois fait, vous n’avez qu’à choisir comme périphérique de sortie audio le périphérique à sortie multiple que l’on vient de créer et … tada ! Vous pouvez désormais choisir le périphérique “BlackHole” dans OBS, la capture d’écran MacOS ou le logiciel de votre choix et ça enregistrera son que vous entendez également sur vos haut-parleurs ! 🥳

Et pour aller plus loin…

Besoin d’apprendre à utiliser OBS de fond en comble ? De maitriser tous ses paramètres pour enregistrer et streamer n’importe quoi facilement, même en multipiste audio, avec ou sans overlay, voir tout en même temps ?

Découvrez mon cours complet sur OBS, disponible gratuitement sur Udemy en cliquant ici : https://www.udemy.com/course/apprendre-a-faire-des-lives-avec-streamlabs-obs-sur-twitch/

5euros.com : Gagner de l’argent sur internet. Mes conseils de vendeur.

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Temps de lecture : 6 minutes et 34 secondes

Déjà, avant quoi que ce soit, vous vous dîtes peut-être, « Ah encore un mec sorti de nul part qui a réussi à gagner 100 balles sur 5euros.com et qui en profite pour faire des vues », donc je vais placer le contexte :

Je m’appelle Charles-Edward, je suis vendeur sur 5euros.com sous le pseudo CharlesEdward depuis 2017 (mais véritablement plutôt depuis 2018, année où je me suis vraiment lancé) et depuis 2019, je suis dans le top 50 des plus gros vendeurs de la plateforme. Ce revenu représente environ 70 à 80% de mon chiffre d’affaire total en 2020.

Mon service de montage vidéo principal sur 5euros.com
Mon service de montage vidéo principal

Je suis dans le domaine de la vidéo, depuis l’année dernière (principalement la vidéo publicitaire), mais j’ai déjà lancé et fait tourner des services dans d’autres domaines comme le lancement et la gestion de campagnes publicitaires sur Google Ads, Facebook, la rédaction, le référencement, et je crois que c’est tout.

Aujourd’hui, je vais vous donner des conseils que j’ai moi même appliqué, des astuces que j’ai mises en place et expérimenté, et des choses à ne pas oublier pour pouvoir vous lancer le plus rapidement possible sur 5euros.com, et pour ça on va passer par 5 points :


Quoi, Qui, Pourquoi, Combien, et Pourquoi ?

Quoi ? Quel domaine m’intéresse ? Qu’est-ce que je sais faire ? Mon Premier Service sur 5euros.com.

Avant quoi que ce soit, il faut vous demander ce que vous savez-vous, quelle compétence vous désirez mettre en valeur ? Il faut que ce soit quelque chose que vous aimiez faire car vous serez amené à le faire tous les jours.

Par exemple, l’un de mes premiers services fût de la rédaction, mais je me suis rapidement rendu compte que d’écrire des choses sur des sujets qui ne m’intéressent pas, pour des personnes avec qui je ne partage pas la même vision ne m’intéressait pas et me fatiguait, j’ai donc arrêté définitivement, ou lorsque je dois le faire, je le sous-traite.

Ce n’est donc et ne sera jamais mon service principal.

Au contraire, je montais des vidéos régulièrement depuis déjà 2013, sur mon temps libre et pour moi, c’est quelque chose que j’aime faire. Dans ce cadre, je n’ai plus besoin de partager la vision du client qui vient me voir :

S’il vient me voir, c’est parce qu’il ne sait pas faire de montage, voir même qu’il ne sait pas déterminer ce qu’il veut. Il a besoin que je l’aiguille, que je mette à l’écrit et que je précise ses besoins et que j’y ajoute ma touche. C’est une façons différente de fonctionner, et c’est devenu rapidement mon service phare qui m’a permis de gagner rapidement de l’argent sur 5euros.com.

Prenez un domaine qui vous intéresse et pour lequel vous n’aurez pas de problème à reproduire quotidiennement des tâches similaires, vous ne vous lasserez pas. Pas forcément quelque chose qui vous passionne, mais quelque chose qui ne vous saoulera pas au bout de 3h. 

Personnellement, lorsque je monte une vidéo, je ne vois pas le temps passer, je peux me retrouver à sauter un voir deux repas d’affilé si je suis complètement absorbé par ce que je suis en train de créer et ça ne me pose aucun soucis. 

Qui ? Quelle est ma cible ?

Quel est votre client type ? Si vous faîtes du design et des illustrations, est-ce que vous ciblez plutôt les sociétés qui cherchent un logo et une charte graphique ? Ou plutôt les streameurs ? Est-ce que vous créez des design pour le web ou pour des cartes de visites ?

Lorsque vous commencez, essayez d’englober plusieurs cibles potentielles, de ne pas restreindre uniquement à votre cible déterminée, parce que rien ne vous dit que cette cible se trouvera être la bonne ! Peut-être que finalement, c’est pour de la BD qu’on vous demandera le plus vos services ! Ciblez dans votre tête, mais restez ouvert dans votre création, vous restreindrez votre ciblage au fur et à mesure des commandes et des demandes.

Mais attention ne proposez pas quelque chose de trop ciblé, par exemple « Je vais créer votre campagne publicitaire Google Ads pour votre boulangerie », ou « pour votre site de smart watch ». Les premiers ne sont sans doute pas nombreux à venir sur 5euros, et avec les seconds vous passez à côté d’énormément de ventes pour des produits similaires.

Pourquoi mes concurrents proposent tel ou tel service ? Comment puis-je me distinguer (=/= faire un service qui n’intéresse personne) ?

Une bonne façon de se positionner est d’apporter quelque chose d’original, tout en restant dans la lignée de ce qui est proposé par vos concurrents. Regardez ce qu’ils proposent et inspirez-vous en. L’un de vos avantages sur eux, c’est votre oeil neuf et extérieur, peut-être que vous remarquerez un détail et vous direz « Mais oui, c’est ça qui manque ! Personne ne le propose alors que c’est logique ! »

Ça peut également juste être la façon de présenter son offre !

Par exemple lorsque je suis arrivé sur 5euros, tous les monteurs vidéo proposaient des options dont le tarif était basé sur la durée finale de la vidéo : énorme erreur ! Ça voulait dire que quelqu’un qui vous envoi 5h de vidéos à trier mais veut une vidéo de 30 secondes paiera votre prix potentiellement minimum et ça vous demandera des heures et des heures de travail !

J’ai rapidement décidé que mes options seraient basées sur la durée des fichiers envoyés par le client et de fil en aiguille, en travaillant mon image, je suis remonté petit à petit car je proposais quelque chose de plus clair, de plus encadré et précis, qui inspirait confiance.

Car l’objectif de ce service, c’est que, moi je puisse vivre décemment, mais également et surtout que mon client soit satisfait de sa commande.

Trouvez le moyen d’encadrer, de présenter vos offres d’une façon originale, différente et claire, car avec le système d’options de 5euros on se retrouve souvent rapidement avec des dizaines d’options et le client n’y comprend plus rien, et s’en va sans poser de questions.

Encadrez et guidez.

Combien ? Combien de services dois-je créer ?

Si vous connaissez votre domaine cible, celui que vous souhaitez absolument développer, commencez par créer un seul service un peu global sur 5euros.com (mais pas fourre tout).

Ça vous permettra de regrouper vos avis au même endroit, pour remonter plus facilement (même si depuis la fin 2020 les avis ne sont plus le critère déterminant pour remonter dans les résultats de recherches, ils ont tout de même leur important, ne serait-ce qu’en crédibilité), et de cibler, comprendre les besoins de vos clients, pour ensuite ouvrir des services plus spécifiques.

Si vous n’êtes pas sûr de ce que vous voulez faire, ouvrez 4 ou 5 services dans différents domaines pour expérimenter, voir ce qui vous plait le plus, ce qui vous intéresse, là où vous avez le plus de demandes, puis ensuite spécialisez-vous.

L’un des avantages de 5euros c’est aussi de pouvoir expérimenter, apprendre et se développer en même temps que la plateforme qui est encore récente.

Quels tarifs proposer ?

Lorsque vous commencez, vous serez tenter de baisser vos tarifs pour faire vos premiers avis, ce n’est pas une mauvaise idée mais il faut que ça ne dure que 2 ou 3 commandes pour ne pas vous enfermer

Ce que je vous conseille, c’est d’indiquer clairement que vos tarifs sont des promotions de lancement, d’indiquer les véritables tarifs en « Barré » et de donner la date limite de promotion, ou le nombre de commandes éligibles.

Ensuite, vous pourrez augmenter vos tarifs, puis les réajuster au fur et à mesure dans le futur, en fonction de vos compétences, de la demande dans votre secteur, de votre positionnement et de votre image, ainsi que de votre clientèle cible.

Vous pouvez également indiquer clairement sur votre miniature par exemple que vous êtes en période de lancement et que vous avez une promotion temporaire en cours.

Comment ? Comment présenter mes services : miniature, titre et vidéo ? Combien d’options proposer ?

Pour votre miniature tout comme pour votre profil, je vous conseille de vous montrer avec une photo de vous, ça fait la différence et ça permet de rassurer le client, ne mettez pas une fausse photo ou la photo d’un acteur, d’une photo libre de droit ou autre, ça se verra et personnellement, lorsque je vois ça, je next souvent car j’aime savoir à qui j’ai à faire.

Vous pouvez faire appel à un professionnel sur 5euros pour créer votre charte graphique, ou utiliser des services comme Adobe Spark pour vous aider à avoir un visuel un minimum propre.

Votre titre doit clairement dire ce que vous proposez, et ne pas dépasser les 50 caractères, autrement il ne s’affichera pas en entier.

Si vous le pouvez, créez une vidéo de présentation de votre service, ou ajoutez une vidéo d’illustration de ce qu’il est possible de faire, ça rassure énormément et peut faire sauter le pas de l’achat à vos potentiels clients hésitants.

La vidéo de présentation de l’un de mes services.

Pour vos options, vous pouvez en proposer entre 3 et 7 ou 8, en fonction de votre domaine, le but est de bien les ranger et les justifier, que ce soit le plus clair possible et que les visiteurs n’aient pas besoin de vous envoyer un message parce qu’ils ne comprennent rien et qu’ils ne savent pas quelle option choisir.

Si vous avez des notions de SEO, n’hésitez pas également à en profiter pour optimiser vos textes car tous vos services apparaitront dans les moteurs de recherches, une bonne optimisation peut vous apporter des clients direct qui ne cherchaient pas spécialement sur 5euros.com mais plus globalement sur Google.

Comment remonter dans les services sur 5euros.com ?

Pour remonter dans les résultats de recherches, il y a plusieurs critères (copiées collées de la F.A.Q de la plateforme) :

  • Le nombre de vente
  • Le panier moyen

Et la pondération de votre score de vendeur varie selon ces paramètres :

➕➕➕➕➕Le taux de complétion
➕➕➕➕Le temps de réponse moyen
➕➕➕Le respect des délais
➕➕Les avis positifs / négatifs
➕➕Le taux de prise en charge 

Je vous met le lien de la page FAQ de 5euros.com, vous avez énormément de précisions et d’explications au sujet du fonctionnement de l’algorithme qui vous permettront de mieux le comprendre.

N’hésitez pas d’ailleurs à lire toute la FAQ de 5euros.com avant de vous lancer pour que vous puissiez avoir toutes les cartes en main pour avoir les meilleurs résultats !

J’espère que je vous aurait aidé à mieux vous situer dans le processus de mise en place de vos services sur 5euros. Et comme toujours, si vous avez des questions ou des retours, n’hésitez pas à me les faire dans les commentaires ! :)

La version vidéo de cet article :

Montage Vidéo sur Surface Pro 7. Mon Retour d’expérience.

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Temps de lecture : 4 minutes et 9 secondes

Depuis plusieurs années, je fantasmais sur les tablettes Surface de Microsoft. Légères, petites, embarquant un vrai système d’exploitation complet et des vrais ports, un écran tactile précis avec stylet, depuis longtemps elles me faisaient de l’oeil, encore plus depuis la 7ème génération avec un port USB C. Mais une question subsistait : serait-elle capable de supporter mes montages vidéo ? Le Montage Vidéo sur Surface Pro 7 uniquement, c’est possible ?

Entre ce doute et le tarif très élevé de cette gamme, j’ai mit un moment avant de me décider, puis en juin de cette année j’ai fini par sauter le pas : j’ai commandé une Surface Pro 7 i5 128Go chez Amazon avec son stylet.

Déjà, le choix. Pourquoi une i5 et pas une i7 ? Tout simplement parce que la i7 a un ventilateur, et donc tous les problèmes mécaniques qui viennent avec, et étant habitué des problèmes de ventilateurs sur les PC au point que je ne pars jamais de chez moi avec mon PC sans ma boite de tournevis, il était inconcevable que je me retrouve avec une tablette HS irréparable (car non démontable facilement) en plein voyage ou déplacement.

128Go, car la Surface Pro a cet avantage d’avoir un emplacement microSD, auquel j’ai donc collé 200Go supplémentaires. Certe, moins rapide, mais tellement moins cher ! Le contrat passé avec moi même était la suivant : si je suis convaincu par cette tablette, je prendrai une version avec plus de stockage.

Petite chose anodine mais qu’il me semble indispensable de préciser : lors du premier lancement la tablette est devenue bouillante, pour une tablette ça m’a surprit et j’ai cru à un dysfonctionnement. Finalement tout est redevenu normal ensuite.

Au niveau de la praticité, c’est simple : je l’adore. Le pied à l’arrière dépliable à n’importe quel angle est un réel plaisir. Cette tablette est devenue mon premier outil de divertissement car je peux l’emmener partout, facilement, regarder des vidéos, dessiner…

Pour du montage vidéo sur Surface Pro 7 en soit, tant que je restais sur de la 1080p, je n’ai pas rencontré de soucis particuliers. J’utilise Premiere Pro et pour ce logiciel il est indispensable d’avoir un clavier et une souris, OU d’utiliser un petit logiciel qui s’appel Tablet Pro (gratuit) et qui permet de configurer des macros pour tous les logiciels de votre choix, à ouvrir et à fermer à volonté. Ainsi, d’un simple glissement de mon pouce gauche, je peux couper, supprimer, raccorder des vidéos, faire de la lecture rapide, lecture à l’envers, insérer une transitions, bref un bonheur d’utilisation presque aussi pratique (même si un peu plus lent) que sur un PC “classique”.

En plus, l’aspect tablette donne un énorme avantage : je peux brancher ma tablette à un dock USB C qui la relie à mon clavier, ma souris et mon écran 2K d’étalonnage, puis lorsque j’ai envie d’être debout ou d’aller dans mon lit, j’ai juste à débrancher le câble USB C et la tablette se réarrange, je peux continuer ce que je faisais dans mon lit, ou réduire les fenêtres pour regarder une vidéo YouTube pendant ma pause gouter.

Vous vous dîtes alors surement : “Mais c’est vraiment génial ! C’est un outil exceptionnel !”

Oui … mais si je suis passé au Mac M1, c’est parce qu’il y a quelques points négatifs tout de même qui viennent noircir le tableau, un peu trop pour que je puisse utiliser uniquement cette tablette comme PC principal.

Tout d’abord, lorsque je branche ma tablette sur mon Dock USB C, même avec l’alimentation 30w branchée sur celui-ci, la tablette se décharge plus vite qu’elle ne se recharge, ce qui apporte un stress constant de voir la batterie se vider. Il faut donc la brancher avec son alimentation magnétique, que j’aime beaucoup également mais m’oblige à avoir 2 câbles qui trainent sur et dessous mon bureau inutilement.

La batterie de la Surface Pro 7 se décharge même sur secteur pendant du montage vidéo.
La batterie de la Surface Pro 7 se décharge même sur secteur pendant du montage vidéo.
2 câbles au lieu d'un pour pouvoir travailler plus sereinement.
2 câbles au lieu d’un pour pouvoir travailler plus sereinement.

Ensuite, c’est un processeur Intel avec Windows, ça a beaucoup d’avantages (la trèèèès large bibliothèques de logiciels et la liberté de Windows, entre autres), mais aussi de gros désavantage dont le premier est l’énorme perte de puissance lorsqu’on passe sous la barre des 30% de batterie. La tablette se met à ralentir significativement et ça se ressent même en scrollant sur une page au tactile, ça devient très rapidement énervant.

Et pour finir, on pourrait penser qu’avoir une tablette créée par Microsoft, pensée par Microsoft pour avoir le système d’exploitation de Microsoft pourrait être parfaite de bout en bout, mais non. Ça reste Windows et ça apporte son lot de bugs. Entre crashs, ralentissements et carrément des écrans bleus qui arrivent presque toutes les 10/15minutes lorsque la tablette est branchée sur mon Dock (encore plus en montage vidéo), il est vite impossible d’utiliser la Surface Pro comme PC unique.

Alors, problème technique de conception ? Problème de système d’exploitation ? Microsoft recommande à ce genre de cas de formater la tablette, mais depuis que je l’ai eu je n’ai rien modifié dessus à part installer Adobe Creative Cloud, elle a eu ces soucis dès le départ.

Après quelques semaines d’essais et de colère sur les crashs constants, j’ai également, alors que je dessinais dans le train, perdu mon stylet (100€) après l’avoir accroché magnétiquement à la tablette, il a dû glisser lorsque j’ai mit la tablette dans sa pochette.

Ça a signé pour moi la fin de l’utilisation de la tablette Surface Pro 7 comme ordinateur de travail, et c’est bien dommage ! Car oui, le temps de rendu était parfois jusqu’à 10x plus long qu’avec un autre PC sous Premiere Pro à cause de la non présence d’une carte Nvidia, mais je pouvais en profiter pour faire autre chose qui ne demande pas d’ordinateur et ainsi décrocher de l’écran !

Oui parfois j’ai eu quelques bugs de tactile qui ne détectait pas mes doigts lorsque je voulais taper au clavier et oui, avoir 2 câbles branchés au lieu de 1 c’était un poil embêtant au quotidien à la longue. Mais j’étais prêt à l’accepter étant donné que mes montages 80% du temps ne dépassent pas les 2 minutes de vidéos finales. Mais les crashs, les bugs, Windows en fait, m’a fait amèrement regretter d’avoir envisagé de remplacer tout mon matériel par cette tablette, aussi petite et pratique soit-elle.

Est-ce que je recommande de faire votre montage vidéo sur Surface Pro 7 ? Pas forcément.

Si vous souhaitez l’utiliser uniquement en mode tablette, ou pour le divertissement, pour dessiner ou lire, pourquoi pas ! Mais si vous souhaitez l’utiliser avec des logiciels un minimum exigeant sur un écran externe avec plusieurs périphériques, vous pouvez toujours essayer (peut-être que le problème vient de ma tablette en particulier) mais je ne me jetterai pas dessus. Préparez-vous à peut-être devoir la renvoyer dans les 14 jours pour être remboursé.

Comme dit plus haut, je suis depuis passé sur Mac M1, et je vous fait mon retour d’utilisation dans cet article si vous voulez connaitre le pourquoi de mon choix et mon retour d’expérience après 1 mois d’utilisation quotidienne (entre 5 à 9h par jour) (article en cours de rédaction).

About me

Créateur de contenu vidéo sur le web depuis 2007 et de sites web depuis 2014, je vous accompagne dans vos projets, de la sélection du design de votre site jusqu'à la stratégie marketing adaptée à votre marché.

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